Histoire de l’église Ste Thérèse de notre Ensemble Paroissial

Parler de l’histoire de Sainte Thérèse, c’est évoquer nécessairement celle sans qui cette église n’existerait pas : Marie Pétronille Viroulet !

Elle est née le 14 avril 1873 (en 1875 ?) à Nice (la même année que Sainte Thérèse !). En 1889, à 16 ans, elle entre chez les Ursulines1 d’abord à Digne puis Valréas.

Douze ans plus tard, en 1901, par la loi du 1er juillet, pour la deuxième fois2, la République oblige les ordres religieux à se séculariser ou à s’expatrier à l’étranger. C’est l’œuvre, entre autres, d’Émile Combes, président du Conseil. Marie Viroulet quitte alors l’habit et s’installe à Avignon, où elle accueillera son ancienne supérieure.

En 1914, à 41 ans, elle commence à enseigner les langues, l’anglais et l’allemand, au collège Saint Joseph, à Avignon : cet enseignement se prolongera pendant 23 ans.

Après la Première Guerre Mondiale elle s’installe à Candau. Avec quelques personnes pieuses, l’idée émerge de construire une chapelle3 dédiée à Saint Thérèse de l’Enfant Jésus. C’est le début d’une grande aventure portée par la foi.

Marie Viroulet raconte beaucoup plus tard (en 1963) :

« En 1934, quelques personnes pieuses, insinuèrent à Monsieur l’abbé Boissière, curé de Villeneuve-lès-Avignon, l’édification d’une église […] Monsieur le curé répondit : « Je veux bien, mais portez-moi l’argent. » Et comme il redoutait les responsabilités, il se retrancha derrière un comité : Président, Trésorier, Secrétaire et membres bénévoles dont je ne fis pas partie ; mais j’offris de chercher les subsides, connaissant beaucoup de monde en tant que professeur de langues au collège des pères Jésuites d’Avignon pendant 23 ans ».

Cela commence bien mais avec un curé frileux et, sans doute, une frustration chez Marie Viroulet qui semble se sentir exclue du comité …

Le comité, qui deviendra association, s’intitule : « Les amis de la chapelle de Sainte Thérèse de Candau-Bellevue ». Son premier président en sera (probablement) Albert Pitras (décédé le 29 octobre 1947). Lui succèdera Monsieur Gibert, parfumeur à Avignon, aidé par le secrétaire M. Garichot et le trésorier, M. Cavoret.

Avec une jeune suissesse convertie au catholicisme, Hélène Gasser, qu’elle accueille de 19254 à 1940, Marie Viroulet va quêter et requêter sur les deux bords du Rhône et bien au-delà. Elle avait un vieux vélo équipé d’un grelot. D’après le témoignage de Charles Puech5 : « en toute saison, elle portait le même chapeau en feutre vert, genre tyrolien ».

Dès 1934, en février, le terrain est acheté et la bénédiction de la 1ère pierre par Mgr Girbeau a lieu le 1er juillet 1934 au cours de grandes fêtes et d’une kermesse qui s’étalent sur 3 jours : les 30 juin, 1er et 2 juillet. Les travaux ont été confiés à l’entrepreneur Biancone.

À l’occasion de ces fêtes, une petite brochure est imprimée6 faisant grande place à la publicité, et contenant un message de Mgr Girbeau daté du 15 juin 1934 :

1 Ordre fondé en 1535 à Brescia en Italie, par sainte Angèle Merici pour l’éducation des jeunes filles.

2 La première était en 1880

3 Dans les médias, l’église est souvent appelée chapelle, parfois église, et même « basilique » de Candau, voire

« cathédrale » -chacun y allant de ses désirs en fonction des circonstances.

4 Année de la canonisation de sainte Thérèse qui avait été béatifiée en 1923

5 Archives paroissiales de Villeneuve, 21 mai 2025. Charles Puech pense qu’elle mérité d’être béatifiée !

6 Imprimerie du Comtat, Marius Martin Fils, 88 rue Philonarde, Avignon.

« L’Évêque de Nîmes bénit le projet qu’a formé Monsieur l’abbé Boissière, curé-doyen de Villeneuve-lès-Avignon, de bénir une église en l’honneur de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dans un quartier très éloigné de l’église Paroissiale, et recommande à la charité publique cette œuvre d’intérêt religieux et social. »

Nous y trouvons aussi le programme :

Dimanche 1er juillet à 15h : Cérémonie de la Bénédiction de la première pierre suivie d’une distribution de roses, d’un goûter, puis on occupe le temps avec une centaine d’attractions (tir au pigeon, lapinodrome, pêche à la ligne, manèges, tombolas …). À 19h un apéritif-concert avant le diner de Gala. Ce n’est pas tout, la journée se termine à 21h15 par une séance de cinéma en plein air avant que ne commence la « Fête de la nuit » avec « buffet – bar américain – glaces ».

Un service permanent de cars est assuré au départ d’Avignon, de la place Crillon ou de la rue Joseph Vernet pendant les 2 jours. Il est même précisé que le retour est assuré !

Le lundi, à partir de 17h, on remet ça !

Nous avons même les menus ! Si quelqu’un connaît encore la recette du potage de Bellevue ou du potage de Candau, on pourra les servir de nouveau !

Par contre nous n’avons pas la carte des vins … il fallait la demander sur place. Mais les choses se gâtèrent vite, si on en croit la première intéressée :

« J’eus bientôt rempli un grand nombre de carnets de souscriptions. Ici commença leur jalousie pour ne pas dire leur haine : « J’étais diabolique ! » et cela dura jusqu’à la dissolution de ce comité soit par la mort, la démission ou d’autres raisons. Monsieur le Curé qui les avait vu à l’œuvre, dit : « Qu’ils s’en aillent tous, pourvu que Mademoiselle Viroulet reste.

Et je vous fais grâce, Monseigneur, des grossièretés, des avanies que je dus subir !

Même de la part des membres du Clergé ! Alors, comment avoir confiance en eux !… »

En 1951, le 13 mars, le comité est dissous. Tout se finit tout de même bien pour la paroisse car les biens du comité lui reviennent …7.

Mais pour en arriver là, cela semble avoir été difficile et une grande épreuve pour Marie Viroulet.

Elle écrit, toujours à Mgr Rougé :

« Le curé actuel des Angles8 avait ordonné à ses paroissiens de ne jamais se rendre sur le territoire de Sainte Thérèse. […] »

« À Carpentras, un jour, on me mena au poste de police. » […]

« Quant aux prêtres d’Avignon, ils se plaignaient à l’archevêque que l’on traînait l’argent du Vaucluse à Bellevue. On avait confiance en moi ; je peux dire en toute vérité qu’on m’admirait. Une simple femme ! Construire à elle seule une église !… »9

Il y a encore plusieurs reproches acerbes à l’égard de Mgr Rougé qui vient de succéder à Monseigneur Girbeau et qui « lui demande des comptes ».

7 Le Curé de l’époque était le Père Deroux. Les biens du comité s’élèvent à 11 920 Francs en espèces et 51 785 francs par virement !

8 Henri Imbert, curé de 1925 à 1963.

9 Cf. Mémoire relatif à l’édification de l’église sainte Thérèse de l’Enfant Jésus – Candau – Bellevue : 12 juillet 1963, rédigé par Marie Viroulet.

L’occasion pour Marie de donner quelques chiffres :

  • le portail d’entrée : 600 000 francs
  • le baptistère : 900 000 francs (financé à hauteur de 500 000 par le beau-frère d’Hélène Gasser … banquier à Bâle …)
  • le bénitier : 500 000 francs …

Marie Viroulet avait donc quelques griefs contre les prêtres de son temps !

Elle décrit encore sans les nommer, quelques prêtres aux comportements inadmissibles. L’un d’eux paraît-il, pour aller plus vite, enjambait le banc de communion … Je me garde de citer leurs autres méfaits, bien qu’ils eussent pu largement vous rassurer sur le clergé actuel de Villeneuve !

Seul Mgr Girbeau trouve grâce à ses yeux : « cet Évêque si fin, si compréhensif, si intelligent, si clairvoyant » et le Père Poize, qui est à l’époque où elle rédige cette lettre (nous sommes en 1963), le curé de Villeneuve : « Monsieur l’abbé Poize, le seul digne Prêtre que nous ayons coudoyé à Villeneuve »…

Quelques jours plus tard, dans sa réponse datée du 1er août 1963, Mgr Rougé fera tout son possible pour aplanir toutes les difficultés et rétablir la paix autour de Sainte Thérèse.

Mais revenons à notre histoire !

Au début de la Seconde Guerre Mondiale, l’église est presque terminée. La messe est déjà célébrée dans la crypte. Mais la guerre interrompt les travaux et l’église ne sera terminée qu’après la victoire.

En 1951, le comité est donc dissous.

En 1952, Sainte Thérèse est ouverte au culte. Les élèves du Collège Saint Joseph d’Avignon ainsi que les professeurs et les Pères Jésuites participent à l’inauguration10. De nombreux ex-voto, aujourd’hui disparus, témoignent de la dévotion à Sainte Thérèse11. Sans doute est-ce à ce moment que la cloche est bénie et installée.

Musicienne, Marie Viroulet y tiendra l’harmonium jusqu’à sa mort.

Elle décède en 1971 ; Hélène Gasser en 1981. L’une et l’autre sont enterrées devant Sainte Thérèse.

En 1984, les paroissiens de la « basilique » Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus écrivent à Monseigneur Cadilhac pour demander la consécration de Sainte Thérèse – demande restée néanmoins sans suite …

Malgré cela, en 1988, on envisage de se séparer de Sainte Thérèse, sans doute en trop mauvais état, et on cherche un nouveau lieu de culte … Le projet semble sérieux puisque la Mairie des Angles propose un terrain du côté des Priades …

En 1992, on annonce la fermeture « définitive » de l’église, ce qui vaut à Mgr Cadilhac quelques lettres attristées et de réclamation avec nombre de signatures. Cela ne durera pas, fort heureusement.

En 1997, Thérèse est proclamée Docteur de l’Église. C’est un évènement de l’Église universelle qui a des retombées locales !

10 Témoignage de Gilbert BERNARD, Archives paroissiales de Villeneuve, 20 juin 2026.

11 Élevée de 1934 à 1952, cet édifice art déco, dessert les quartiers nouvellement urbanisés. Des tuiles vernissées vertes devaient initialement recouvrir son dôme.

En 2000, avant même la restauration, Sainte Thérèse retrouve du service grâce à la pastorale des jeunes de l’Ensemble paroissial de Villeneuve. D’une certaine manière, ce sont les jeunes qui ont ouvert la voie ! L’église est de plus en plus utilisée.

Des permanences sont organisées pour maintenir l’église ouverte. En 2001, tous les jeudis du 5 avril au 4 octobre.

À partir de 2005, les gros travaux de restauration de l’église débutent sous la houlette du Père Lombard. Un nouveau comité – qui n’était pas une association cette fois – des amis de Sainte Thérèse avait été constitué depuis plusieurs années pour réfléchir au projet et préparer cette restauration.

Zone de Texte: … à aujourd’hui !

Quand nous venons à Sainte Thérèse, nous empruntons le « chemin de l’église Sainte Thérèse » puis « l’impasse Marie Viroulet » qui nous conduit jusqu’au grand portail qui rappelle une des missions de Sainte Thérèse : Patronne de la France12. Le portail mesure 2,95 m de large et 3,95 m de haut.

En le franchissant, nous avons alors devant nous, dans ce grand parc, l’église Sainte Thérèse – qui n’est donc ni une chapelle, ni une basilique, ni une cathédrale !

Au premier coup d’œil nous voyons qu’elle est sur un terrain en pente … Entrons dans l’église par la grande porte du fond.

Les jours de grand soleil, deux caractéristiques immédiates s’imposent : la luminosité et l’espace.

è Les dimensions :

  • Longueur (de la porte d’entrée à la porte du Tabernacle) : 35 m
  • Largeur : 30 m13
  • La base de la coupole est à 12 m de hauteur
  • Hauteur de la coupole (de la base au sommet) : 9,5 m.
  • Clocheton : 7 m.
  • La croix au-dessus : 2,5 m.
  • Total (du sol au sommet de la croix) : 31 m.
  • Diamètre de la coupole : 15 m.

Cela donne une église très spacieuse, sans aucun pilier, pouvant contenir facilement 500 personnes -le double de la Collégiale qui, si elle est un peu plus longue (40 m), est beaucoup moins large (11 m) et deux fois moins haute (15 m, sans compter le clocher).

è La luminosité et les couleurs :

Les vitraux, qui colorent l’église tout au long de la journée, sont au nombre de 47 (39 + 8 dans le clocheton). Ils portent tous à leur base ou en haut le nom de leurs donateurs. Le haut des deux portes donnant sur la tribune est fait d’un vitrail (l’un d’eux est très endommagé).

12 Entre le début et la fin de la construction, il y a eu la 2nde guerre mondiale… Sainte Thérèse avait été très invoquée et sollicitée lors de la 1ère guerre. Sainte Jeanne d’Arc est canonisée en 1920.

13 La longueur et la largeur étant quasiment équivalentes, l’ensemble donne une forme de croix grecque (4 bras quasiment égaux), symbole d’équilibre et d’universalité.

Les 4 plus grands mesurent 8 m de hauteur.

Les 4 vitraux de la coupole sont accompagnés d’une phrase de Ste Thérèse. : « Je ferai tomber une pluie de roses ». D’où la présence de roses sur ces vitraux.

Dans celui au-dessus du chœur, on voit une colombe représentant l‘Esprit-Saint.

Les 3 autres citent les trois vertus théologales qui nous mettent en relation avec le ciel – à condition qu’on lève suffisamment les yeux pour les voir !

Les couleurs prédominantes sont le rouge et jaune, évoquant respectivement charité et divinité. Le bleu, quant à lui, évoque le ciel.

Le mobilier :

Il est d’origine, mais a été modifié et/ou déplacé au moment de la restauration de l’église au début des années 2000.

Le baptistère :

Il date sans doute de quelques années après la guerre. Il faut imaginer l’entrée de notre église, sans le sas vitré actuel : l’entrée était donc beaucoup plus spacieuse. Elle permettait d’avoir, comme c’est la tradition, le baptistère à l’entrée de l’église, là où aujourd’hui se trouve le confessionnal. C’est par le baptême qu’on entre dans la famille des enfants de Dieu, l’Église. Il est donc traditionnel de placer le baptistère près de la porte d’entrée. Il a été déplacé dans ce qui était la chapelle « Saint Joseph » où il se trouve toujours.

L’autel :

L’autel était autrefois au fond du chœur, sous le tabernacle. Il a été avancé lui aussi au début des années 2000. Le banc de communion est d’origine. Les portes en fer forgé sont conservées.

Le bénitier

è Le chemin de croix dont une station vient d’être restaurée.

Les armes du Carmel :

Deux couleurs prédominent : le marron et le blanc. Les carmes et carmélites portent une bure de couleur marron terre et un manteau blanc. La partie marron évoque aussi une montagne – le Mont Carmel – qui se termine par une croix, sommet de la vie chrétienne. Les 3 étoiles donnent lieu à plusieurs interprétations : la virginité perpétuelle de la Vierge Marie (comme dans les icônes), les trois figures bibliques du Carmel (Élie, Élisée et Marie), les trois vertus théologales (foi, espérance et charité), les trois vœux (pauvreté, obéissance et chasteté).

Deux confessionnaux :

On ne sait pas de quand ils datent mais, ce qui est sûr, c’est qu’ils ont toute leur place dans une église dédiée à celle qui n’a cessé de chanter les miséricordes du Seigneur et disait de sa première confession : « Quel doux souvenir pour moi ! » (Manuscrit A) et qui pouvait écrire que c’est au confessionnal qu’elle a été lancée sur « les flots de la confiance et de l’amour » (Manuscrit A).

L’harmonium :

Il est dans la tribune. C’est probablement celui sur lequel jouait Marie Viroulet.

Je vous invite à faire pendant votre visite, un tour par la tribune. Il y a de là-haut une vue réjouissante – d’autant plus que vous pouvez aussi aller sur la terrasse !

Le reliquaire :

La relique a été donnée par le Carmel de Lisieux.

Autel de la Vierge :

La statue de la Vierge représente la Vierge au sourire, appelée ainsi en référence à un événement qui a marqué la vie de Sainte Thérèse : alors qu’elle souffrait d’une maladie indéterminée et inguérissable, la Vierge Marie dont la statue était posée sur sa table de chevet l’a guérie. C’est le 13 mai 1883, un dimanche de Pentecôte …

La statue de Sainte Thérèse :

Elle était autrefois dans le chœur, où elle dominait le Maître autel.

🡲 La cloche :

Elle date de 1819 et a été réalisée par le fondeur Burdin. Elle pèse environ 200kg et donne la note Si. Elle porte l’inscription :

SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM14

Lyon 1819         Burdin Fondeur En 2002 le joug a été remplacé par l’entreprise Poitevin (2253 €).

Mobilier récent :

Il y a tout d’abord la grande croix du chœur, réalisée par Anne-Marie Hennequin au début des années 2000. Elle va de la nativité (en bas) à l’Ascension (en haut). Du côté de la main droite de Jésus, on peut voir Saint Jean de la Croix (+1591) et du côté de sa main gauche, Sainte Thérèse d’Avila (+ 1582) – tous deux réformateurs du Carmel.

De chaque côté des jambes de Jésus, Auschwitz est évoqué : c’est le lieu où mourut Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, philosophe juive devenue carmélite à Cologne avant de se réfugier aux Pays-Bas où elle sera arrêtée avec sa sœur.

Au-dessus, à gauche, se tiennent Marie et Saint Jean l’évangéliste et, à droite, Thérèse de l’Enfant Jésus et Marie-Madeleine, la pècheresse convertie, qui, comme le chante Sainte Thérèse, « n’a pu vaincre Jésus en amour ».

Dans le mobilier récent, on peut aussi remarquer le tableau du Bon Samaritain15, datant de la première moitié du 20ème siècle (en tout cas avant 1958). Il a été offert à la paroisse de Villeneuve en 2025 par Oriol Solé. Il est de Gabrielle Rieunier Rouzaud16 qui a habité Villeneuve avec son époux, lui-même peintre, de 1921 à sa mort en 1958. Elle est inhumée dans le cimetière de Villeneuve. La peinture coïncide donc avec l’époque de la construction de Sainte Thérèse.

Ce qui est admirable, au-delà de l’édifice que nous contemplons, c’est que chaque partie qui le compose, du baptistère aux vitraux, de la coupole aux fondations, des statues ou peintures, et même la première grande restauration au début des années 2000, tout est dû à la générosité des fidèles des alentours ou de plus loin.

La foi peut déplacer des montagnes, elle peut surtout construire des églises -aujourd’hui encore !

14 « Que soit béni le nom du Seigneur ».

15 Voir Lc 10, 30-37.

16 12 août 1878 – 8 novembre 1958

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